Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
"Pas trop Dré dzin le pintu"

Articles récents

Relais du Chat : "Pour humer le parfum du tour"

7 Juillet 2017 , Rédigé par patchapp Publié dans #vélo route

Relais du Chat : "Pour humer le parfum du tour"

"Pour humer le parfum du tour"

 

                Mercredi 17H35 je retrouve Fred au Bourget du Lac. Nous avons prévu de gravir à vélo le terrible Relais du Chat, 4 jours avant le passage du tour de France.

Je connais cette montée par cœur, j’habite à ses pieds. J’essaye de la faire une fois par an quand j’ai suffisamment de kilomètre dans les jambes.

Cependant je n’y ai pas remis les pieds depuis 3 ans. Il faut dire que je n’apprécie pas particulièrement les passages à 10% surtout quand ils s’enchainent sur plus de 10 Km.

                17H45 on peut s’élancer, Tam et Franck qui potentiellement devaient nous rejoindre ont décliné.

Fred mon coéquipier du jour est fort bavard, c’est tant mieux je sentirais moins la douleur. Pour lui c’est une première , il va découvrir. Je le tempère car les 2 premiers kilomètres ne sont pas trop raides.

La chaleur est bien présente (plus de 30°) et notre échauffement a été très court donc tout va pour le plus mal. Heureusement nous rentrons rapidement dans l’ombre de la foret (omniprésente jusqu’au sommet). Une petite brise nous rafraîchis même au moment d’ aborder la pente à 10% . Notre vitesse se réduit considérablement, passant de 12 Km/h à 9Km/h. Malgré ma connaissance des lieux j’attends avec impatience chaque borne qui m’indique les kilomètres restant et surtout la pente à venir. Je le sais il ne faut pas s’attendre à voir autre chose que du 10%. Cependant tout est relatif, ici quand tu abordes du 8%  tu peux récupérer, en générale cela ne dure que quelques mètres mais c’est toujours bon à prendre. Par ailleurs les virages (synonyme de récupération) sont peu très rares. Pour le passage du tour de France le revêtement a été refait. Pour autant ce dernier est guère roulant. Ce versant sera descendu par le tour, aussi la DDE a simplement cherché à gommer la moindres aspérité en ajoutant une surcouche sur l’existant.

                Tout en discutant  nous continuons notre progression à une vitesse régulière de 9Km/h. Observant tantôt les bornes sur le côté tantôt mon compteur. Je m’amuse de voir que ce dernier n’affiche que des 9 : 999Km (kilométrage total) à la vitesse de 9Km/h. Fred me précise aussi que nous sommes dans le 9%. Tout cela concourt à notre pénible, mais régulière progression.

Nous arrivons enfin à un virage caractéristique sur la droite. Ce dernier permet une courte récupération avant une ligne droite final de 3km puis un dernier virage sur la gauche annonçant le final. Cette ligne droite parait à chaque fois interminable, mais nous tenons la cadence et au loin la ligne de crête nous apparait tell une récompense bien méritée.

Ouf ! nous y voilà,  nous terminons main dans la main.

                Je prolonge ma progression pour visiter un peu plus loin sur la droite le campement des camping-cars du tour de France qui assiègent déjà les lieux. L’ambiance de fin de journée est très agréable, les gens sont relaxent sous les derniers rayons de soleil. J’avale une barre de céréale puis contemple le panorama donnant au loin sur le Mt Blanc avec au pied le bleu du lac du Bourget.

Après une petite photo pour mémoriser l’instant nous prenons déjà la direction de la descente.

                Cette dernière est pleine de pièges, certains y ont même laissé leur vie récemment. Le danger provient du fait que la chaussée est recouverte de cailloux. L’ absence de talus  sur le côté, ainsi que la présence d’une faune importante en ces lieux inhabités, en sont les principales causes. Très concentrés et prudents, les 2 mains sur les freins nous rejoignons le Bourget ou nous retrouvons la chaleur après une descente fort rafraichissante. Nous sommes satisfaits de notre coup, la forme et les conditions étaient plutôt bonnes.

                Dimanche prochain les coureurs devront eux aussi descendre par la même route. Les écarts seront importants car avant ce terrible Relais du Chat ils auront aussi gravi le col de la Biche et le Colombier qui sont un peu  du même acabit en terme de %. Une étape hors norme qu’il ne faudra pas louper !

 

 

 

Lire la suite

10 bonnes raisons de skier l’été.

21 Juin 2017 , Rédigé par patchapp Publié dans #ski de rando

Signature éphémère

Signature éphémère

 

- 1 /La météo est agréable : on ski en short + tee-short

- 2 / La neige de névé aussi (si pas trop de vaguelettes), possible avec des skis « allumettes » tellement c’est facile

- 3 / très peu de risque d’avalanche

- 4 / on sort léger : pas besoin du pac arva + pas besoin de gants + pas de change

- 5 / c’est très ludique on chemine astucieusement les dernières langues. C’est terriblement jouissif de dénicher la bonne.

- 6 / calme et sérénité : peu de monde (sur l’iti et au pkg). La montagne juste pour nous !

- 7 / des couleurs, du contraste, des photos sublimes mais aussi des odeurs

- 8 / la possibilité d’une journée pas banale et donc inoubliable pour peu que l’on enchaine avec une baignade

- 9 / bénéficier de l’entrainement de l’hiver : le rythme est encore bon, le placement impeccable

- 10 / possibilité de faire des bivouaques tout aussi inoubliables avec des soleil couchant tardif et des nuits tièdes …mais bon, on peut aussi le faire sans les skis

 

Pour mieux comprendre mes motivations : Le récit de ma dernière sortie le 17/06/17 au Pic blanc du Galibier.

 

7H30 je monte au volant de ma « voiture couchette ». J’ai (très bien) dormi au col de Collomban Noire vers 2400m en face des sommets que je compte bien gravir ce jour.

Le départ de mon trip se situe plus haut au niveau du tunnel du Galibier. En montant je fais un crochet (comme promis la veille) pour dire bonjour à Gégé le berger. Ce dernier a retrouvé ma bouteille de Génépi perdue la veille au soir non loin de sa caravane. « Ben ouais … il a bien fallut fêter nos retrouvailles ! »

 

Je ne m’attarde pas, je suis tendu comme une arbalète vers mon projet d’ascension. Je l’ai repéré soigneusement la veille depuis mon bivouaque, aidé en cela par une bonne connaissance des lieux … je n’en suis pas à mon 1er essais dans ce coin que j’affectionne. Tout cela est bien alléchant !

 

8H00 je réalise mon 1er virages, ce n’est pas commun, je démarre par une petite descente de – 200m. La neige est encore un peu dure dans cette zone d’ombre. Je ne suis pas encore très chaud, voir même encore un peu endormi. Prudence, j’assure, ici la chute est permise mais en cas de pépin personne ne viendra me chercher dans ce goulet perdu … à part peut-être mon berger qui me suit avec ses jumelles.

 

Une fois au niveau du ruisseau de la Lombarde j’attaque la remontée qui me mène jusqu’au sommet du Pic Blanc. Ce passage est vraiment sublime, je passe sous un rocher non loin du ruisseau dans une espèce de défilé puis débouche dans une partie plus large. Ici l’eau s’étale dans le fond du vallon pour former un mini lac sans profondeur. Sur le versant nord la neige est encore bien présente tandis que l’autre versant est vert de chez vert !

Je commence à être bien chaud et je laisse glisser en souplesse mes skis sur une neige mi- molle : c’est l’extase ! J’apprécie chaque instant, j’ai pleinement conscience de ma chance d’évoluer, avec volupté, dans ce décor de rêve. Plus haut j’ai le choix entre 2 itinéraires. Celui de droite est légèrement déneigé sur le haut mais me conduit directement dans la face Nord. J’ai fait le bon choix car la 2 iem possibilité (donc sur la gauche) conduit dans la face sud qui elle est complétement sèche.

 

Le final menant au sommet du Pic ne manque pas de piment dans une pente dépassant le 35°. La consistance de la neige varie rapidement d’un passage à l’autre. N’ayant pas pris les couteaux (ni même les crampons) je dois choisir la neige la plus compacte pour ne pas partir en glissade sur mes appuis. Je pose les skis à 20 mètres du sommet et ça y est je suis enfin à l’objectif pour admirer le panorama ! Je prends mon temps en ravitaillant tranquillement, savourant la vue sur les Aiguilles d’Arves et la Meige toutes proches. Cette montée a été trop courte , je cherche d’autres possibilités pour prolonger le plaisir. Non loin une belle pente me tends les bras. J’observe de belles traces provenant d’un skieur solitaire que j’ai croisé tout à l’heure.

 

La descente permettant de rejoindre le départ de ce 2iem sommet est agréable et vite avalée. Je rempli ma gourde dans la rivière et « rephoque » tranquillement, il commence à faire chaud malgré ma tenue légère (short, casquettes et maillot). Ici la pente se redresse rapidement mais l’exposition est nulle et donc sans danger. Une fois de plus, il ne me manque que quelques mètres de neige pour gagner le sommet à ski. Depuis le sommet j’observe l’agitation du col du Galibier. En effet, dans mon cheminement improvisé je me suis considérablement rapproché de ce dernier. D’ici j’entends le vacarme des motos. Il faut dire qu’ à Valloire ce weekend end il y a une concentration d’Arley Davidson. Leur moteur à échappement libre, aussi caractéristique que bruyant, est très (trop) perceptible depuis mon perchoir. Bizarrement, alors que je bénéficie d’un calme absolu depuis plus de 3H00, je suis attiré par cette effervescence. Cela doit provenir de mon gout du contraste (ma passion pour le ski d’été l’attestant).

 

Donc me voilà reparti en descente sur le chemin du retour. La partie haute tutoyant le 35° en neige mi-dure, répondant parfaitement à mes aspirations du moment Plus bas je me trouve à nouveau dans le beau vallon du départ après une belle descente malheureusement trop courte. Je reste attentif à la rivière toute proche à main gauche, la rupture d’un pont de neige me plongerait quelques mètres plus bas dans l’eau. Pour retrouver ma voiture je dois encore gravir les + 200m du goulet de départ. La neige, toujours assez consistante, ainsi que le désir paradoxale de retrouver l’effervescence m’incitent à continuer jusqu’au col du Galibier.

 

Pétard ! sans aucune transition je change d’univers ! Le col est pris d’assaut par au moins 300 motards chevauchant bruyamment leur Arley. Les voitures n’ont pas droit de cité, tout est bloqué par les motards, sauf quelques cyclistes désabusés et moi … le skieur fou !

Je pénètre bizarrement délicieusement dans cette ambiance irréelle . Est-ce les 4 heures d’efforts, l’altitude ou le claquements des échappements libres ?

J’ai la chair de poule tellement c’est fort, pour un peu je verserais une larme tellement je suis pris d’émotion. Les motards eux restent stoïques pour la plupart, ils ont pris possessions des lieux. Je les trouvent plutôt sympas malgré leur barbichettes pointus et leur nombreux tatouages style ZZTOP. Je nage en plein rêve, déambulant parmi les bécanes à 2650m, sous un soleil radieux : quelle douce sensation ! Skis à la main je prends la pause photo avec quelques motards souriants et hilare de cette rencontre insolite.

 

Pleins d’ondes ultras positives je rechausse mes skis juste sous la route sous le regard médusé de quelques badauds. Dans une neige toujours ad dock j’enchaine avec allégresse mes derniers virages de la saison : « ça tourne tout seul ! ». Au niveau du tunnel je me retourne pour apprécier ma signature (éphémère) sous le col du Galibier. Sur une neige un peu grisâtre mes derniers virages (bien réguliers) ressortent très clairement. « Good job ! » me dis-je en substance.

 

Pour parachever mon plaisir il ne me restent plus qu’à rejoindre mon ami le berger pour partager mon repas et refaire un peu le monde. Avant cela je récupère mes bières, je les avais bien planquées dans le névé. La saison de ski est terminée, et je l’ai achevé sur cette très bonne note.

Longue vie au ski d’été !

 

Lire la suite

Début vélo de route au col du Chat

15 Avril 2017 , Rédigé par patchapp Publié dans #vélo route

Le col du Chat sera fermé cet été : vite il faut en profiter !

Meme si ce n'est pas trop bon de débuter par un col 

Début vélo de route au col du Chat
Début vélo de route au col du Chat
Lire la suite

Nocturnes de Chartreuse : quand le sport est un défatiguant

4 Mars 2017 , Rédigé par patchapp Publié dans #ski fond

Chaudron !

Chaudron !

Le sport défatiguant efficace ?

Cette semaine de reprise du taf, après une semaine de congé au ski, a été éreintante …Sissi je vous l’assure !

En ce vendredi 03 mars je suis bien décidé à me changer les idées. Je suis engagé sur le chalenge des nocturnes de Chartreuse et ce soir c’est la finale. Avec Patrice mon coéquipier, nous avons un podium à défendre chez les vétérans.

Quand je quitte le travail à Moirans il est 16h00 je suis un peu comme un zombi. Il me faut 40 mm pour rejoindre le col de Portes ou se déroule l’épreuve. Pendant le trajet j’en profite pour grignoter des fruits secs …j’en aurai bien besoin plus tard. Arrivé au col, pour marquer correctement le passage de la fin de semaine au weekend end, je me tape une petite sieste réparatrice dans la voiture. Rien de tel que 15 mm d’assoupissement pour se refaire la cerise.

17H30 skis aux pieds je suis équipé en skieur de randonnée au pied de Chamechaude. L’échauffement en rando pour préparer une nocturne de ski de fond me convient bien, je l’ai déjà expérimenté plusieurs fois. Et puis j’ai aussi envie de peau de phoque, un peu de calme avant le chaudron des nocturnes pour évacuer encore une semaine stressante. En plus les conditions de neige sont plutôt bonnes : manteau souple et suffisant avec de vieux skis.

Environ une heure plus tard je me retrouve sous la brèche Arnaud après une ascension que je veux la plus lente possible. Il faut quand même que je garde quelques forces pour la course à venir. En plus de cela le vent tempétueux ne m’invite pas à continuer. Il est temps de s’engager dans la descente. Cette dernière est véritablement délicieuse, les virages s’enchainent avec facilité tant la neige est souple juste ce qu’il faut.

18H30 je suis au foyer pour les inscriptions. Je n’ai qu’à changer les chaussures de skis car pour le reste tout a été pensé pour optimiser le temps (vivent les vêtements techniques !).

19h00, dossards sur le dos, nous nous rendons au départ en voiture un kilomètre en dessous du col. L’effervescence commence à battre son plein, les collègues sont tous là tous prêts à en découdre.

Alex et Sophie pour le classement mixte, Pierre et Jérôme pour la 1er place des vétérans, Florian et Clément pour le classement des jeunes. La piste est en assez bonne état malgré le manque de neige. Elle me convient bien : pas trop pentu avec de nombreux virages techniques. Malgré tout il va falloir se battre car par endroit les skis s’enfoncent et le vent fort est défavorable. La mauvaise surprise c’est que l’on participe à la 2iem course (30mm plus tard) et qu’elle est plus longue de 5 mm (25 au lieu de 20mn). Ceci dit, je ski depuis plus de 2h00, alors je ne suis pas à 5mm près.

Comme à mon habitude je laisse le départ à Patrice, il est plus fringuant que moi, c’est un véritable fondeur lui. Sur la ligne pas loin de 40 équipe se pressent. Dans la cohue Patrice est gêné il me passe le relais en 10iem position, c’est mal parti.

J’ai la rage, rapidement je gagne quelques place, je suis à la bagarre. Un concurrent tente de me dépasser, subitement il me passe sur les skis et me renverse. Je suis fou de rage. Je n’ai qu’une envie c’est de remonter vite sur mes skis à lui balancer un bon coup de bâton … mais c’est trop tard. Dans la chute j’ai perdu plusieurs places.

Pour mon 2iem tour un nouveau coup du sort s’abat sur moi. En effet, un concurrent me donne un coup de bâton dans la figure (bien malgré lui cette fois). Pas le temps de m’appesantir, tout en skiant je m’aperçois que je saigne un peu …mais pas trop. Décidemment ce soir cela ne veut pas rire. Mon 3iem tour est difficile je navigue à vue, heureusement Patrice maintient les écarts avec l’équipe qui nous menace pour le podium.

Finalement mes 2 derniers tours se déroulent sans soucis, j’ai retrouvé de la sérénité et je décide de faire glisser les skis avec application. L’expérience de 31 années de nocturnes parle.

La course est fini nous avons sauvé la 3iem places du podium : c’est bien !

Encore quelques minutes de ski en suivant la course des as puis 2 verres de rouge chauds et nous pouvons passer aux festivités.

Ces dernières se déroulent quelques kilomètres plus bas à St Pierre de Chartreuse.

Un bon repas nous attend ainsi qu’un orchestre local bien sympathique. L’ambiance bat son plein, un véritable chaudron à la sauce Chartrousine comme seul les nocturnes de Chartreuse savent nous concocter. En ce qui concerne la remise des prix nous repartons avec de nombreux lots comme à chaque fois. Nous ne venons pas pour cela mais je dois avouer que c’est bien plaisant. Il n’est pas loin de minuit et nous devons reprendre la route du retour. Heureusement ma douce est là pour prendre le volant car j’ai rendu les armes.

Une fois de plus la magie à opéré en ces lieux simples et conviviaux. Nous nous disons tous vivement l’hiver prochain pour une nouvelle édition. Alors oui le sport dans ces conditions, c’est vraiment un bon remède contre la fatigue !

Lire la suite

Granier : tout à nous !

11 Février 2017 , Rédigé par patchapp Publié dans #ski de rando

Troupeau de chamois dans les barres de Tencovaz

Troupeau de chamois dans les barres de Tencovaz

sans les chamois avec notre beau lac en toile de fond

sans les chamois avec notre beau lac en toile de fond

Lire la suite

Chamechaude : Monstre bon !

10 Février 2017 , Rédigé par patchapp Publié dans #ski de rando

Chamechaude : Monstre bon !
Lire la suite

La Lauziére : en long en large et en travers

19 Décembre 2016 , Rédigé par patchapp Publié dans #ski de rando

C'est ma 3iem viste du mois en ces lieux.

Pauvres en neige (comme partout) mais riches en espace, lumiéres, beautés sauvages et calme.

Marmottes noires et Bellacha au menu.
Marmottes noires et Bellacha au menu.
Marmottes noires et Bellacha au menu.

Marmottes noires et Bellacha au menu.

Lire la suite

Pointe de Combe Broisin (Lauziére).

12 Décembre 2016 , Rédigé par patchapp Publié dans #ski de rando

Pause contemplative à 2000m (Mt Blanc en arrière plan)

Pause contemplative à 2000m (Mt Blanc en arrière plan)

4810m au bout de la spatule.

4810m au bout de la spatule.

Lire la suite

L'automne : la saison du photographe.

28 Novembre 2016 , Rédigé par patchapp Publié dans #Photos nature

Lumiére rasante de fin de journée.

 

Dévoré par le nuage.

Dévoré par le nuage.

pano sur le lac

pano sur le lac

Lire la suite

Après l'incroyablement bon l'incroyablement c.. au petit Som

23 Novembre 2016 , Rédigé par patchapp Publié dans #ski de rando

La semaine derniére j'avais pu réaliser ma 2iem sortie de rando ... in extrémiste.

Mes propos du moment n'ont pas été démentis.

Engranger un peu de "som" (même du petit) avant l'hiver ça ne peut pas faire de mal, c'est toujours ça de pris (proverbe bauju)!
Les conditions ont malheureusement bien changé à cause de la douceur (pas de regel nocturne). Malgré tout 2 bonnes petites sessions de descente en 3* et sans touchette.
Pas sûr que dans les jours qui viennent cette belle et providentielle sous couche de moyenne montagne ne résiste. Pour demain ça devrait encore passer moyennant des skis cailloux.

Crapahuter des heures puis se poser et se dégager l'Horizon. La binouze étant la cerise sur le cake.

Crapahuter des heures puis se poser et se dégager l'Horizon. La binouze étant la cerise sur le cake.

Lire la suite
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 70 80 > >>