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"Pas trop Dré dzin le pintu"

Col du Chat à vélo : l'été indien.

30 Septembre 2014 , Rédigé par patchapp Publié dans #vélo route

J'ai gravi mon 9iem col du Chat de l'année, en solo, par un doux dimanche d'automne. C'était bon, bien bon même. Cela me donne l'occasion de m'exprimer sur ces belles journées d'Automne.

L'été a été pourri, l'automne ne pourra pas le racheter. Par contre, chaque belle journée, est une occasion unique de le prolonger. Notre taf de soleil est déficitaire, chacun essaye à sa manière, de combler ce manque. Actuellement nous sommes gâtés, ce dimanche avait même pour moi, une saveur particulière ou tout n'était que douceur.

Apres un levé (en douceur donc) vers 10H00 (suite au mariage de la veille) j'avais envie de chevaucher mon vélo de route (une dernière fois ?). Il faudra bien que je passe progressivement à la marche en montagne en passant par le vtt.

Je ne résiste pas à faire un aller-retour au col du Chat. La météo est idéale, sur ce versant Est le soleil me réchauffera le dos. La bas tout n'est que douceur : la pente débonnaire comme les vues sur le lac. Comme c'est bon de transpirer les agapes de la veille ! Les nombreux lacets me permettent de réguler mon effort. Et oui ! Mon coup de pédale est encore assez bon. J'ai nettement relâché cette activité mais j'ai encore les acquis des véloseches du début de mois.

Les couleurs d'automne n'ont pas encore opérées leur mutation malgré quelques feuilles qui jonchent le sol. Au loin, sur le lac, les bateaux sont de sortis. Cela me donne des idées pour l'après-midi.

Au sommet du col je retrouve le peloton des "Skoda". J'étais inscrit à cette rando mais mon levé tardif ne m'a pas permis de les rejoindre à temps. Qu'a cela ne tienne je vais finir le parcours avec eux. Comme cela je pourrai me faire pardonner directement à l'organisateur tout en sirotant une bonne pression. Skoda avait mis les petits plats dans les grands. Un repas gargantuesque nous attendait. Mais moi je ne l'ai pas mérité n'ayant pas fait la boucle complète longue de 80 Km. De plus en termes de calories j'avais déjà eu ma dose la veille. Donc retour à la casbah pour manger une petite salade.

Pour prolonger la douceur de ce dimanche il ne me restait plus qu'à plonger dans les eaux du lac du Bourget (encore à 20°). Pour cela, la plage plein Sud du Lido possède toute les atouts pour une baignade tardive. Le tout étant de trouver le bon créneau horaire (15H00/ 17H00 en l'occurrence)

Et oui j’habite là toute l’année !

Col du Chat et Lido : pour apprécier l'été indien.

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Le Ventoux : une réussite totale.

15 Septembre 2014 , Rédigé par patchapp Publié dans #vélo route

Samedi matin 9H25 Gîte du Ventoux à Malaucène :

Alex :" Bon cette fois tout le monde est enfin prêts ? ça fait déjà 1/4 d'heure que je vous attend !"

Bernard :" Non j'ai oublié mon k-way, faut que je remonte le chercher dans ma chambre je vais en avoir besoin pour descendre le Ventoux. " Il remonte le chemin menant à notre gîte pour réapparaître quelques minutes plus tard. Pendant ce temps le groupe des 19 autres cyclistes patiente ...

9h32 Hervé :" Mince je crois que mes cales ne sont pas adaptées à mes pédales ...euh je n'ai pas eu le temps de les vérifier avant de partir ..." Alain : "ah moi aussi j'ai un petit pépin mécanique !"

Pat à Alex : "J' crois rêver ! (nous ça fait 10 mm que l'on tourne en rond sur le vélo)." 9H45 : Le groupe des 20 cyclistes s'élance enfin en direction de Bédoin avec pour objectif la terrible face Sud du Ventoux. Notre formation est hétérogène, elle est composée d'homme et de femmes âgés de 14 à 57 ans (certains bien organisés d'autres moins, j'ai déjà balancé leurs noms ...). Hétérogènes oui, mais unis sous les mêmes couleur du team "oH vin diot".

Effectivement, nous sommes réunis pour 2 jours sous le géant de Provence (traditionnel stage vélo de route de la rentrée). La météo s'annonce idéale et les forces en présence remontées à bloc depuis la veille grâce à une bonne soirée passée ensemble (là aussi plus ou moins arrosée selon les cas). En ordre dispersé (pour ne pas dire en bordel), notre peloton traverse Mallaucéne puis s'étire joyeusement en direction d'un premier petit col.

C'est bon d'être respectés par les voitures, de rouler sur un revêtement nickel, avec parfois même une bande cyclable, sans parler du soleil et de cette odeur de pin caractéristique du sud. Ici les 2 roues sont la bienvenue. Il faut dire que le commerce local est bien organisé autour du vélo. Drome et Vaucluse sont incontestablement le pays du vélo.

Avant Bédoin nous apercevons au loin le sommet du Mont Chauve. D'ici il ne parait pas impressionnant mais il ne faut pas se méprendre. 22 kilomètres nous attendent avec +1650 m de dénivelé à la clef. De plus le versant que nous allons escalader est de loin le plus plus ardue. Notamment dans le milieu (avant chalet Reynard) ou 9Km consécutifs s'élèvent à 10% de moyenne.

Dans Bédoin nous sommes bluffés par la foule de cyclistes en tout genre, tous candidats au géant de Provence. Une course organisée par des Hollandais, tout d'orange vêtu, est même lancée tout au long de la matinée (départ en contre la montre). Pour ma part je décide d'accompagner le fiston. Ce dernier est motivé et briffé , il sait que cela va être dure mais il est assez bien préparé. Rapidement nous laissons partir les plus furieux du groupe, certains ont prévu d'établir un chrono.

Les 5, 6 premiers kilomètres sont idéales pour se mettre en jambes. Notre petit groupe se forme : Brigitte, Richard , Guillaume et moi. Nous avons même une voiture suiveuse pour nous encourager tous les 2 ou 3 kilomètres (cousins d'Avignon). Tout est réunis, nous en oublions presque les pourcentages qui s'affolent. Nous abordons la partie la plus redoutable, déjà certains poussent le vélo sur le bas coté (pas question pour nous). Le va et vient de cycliste est incessant, c'est une source de motivation.

Malgré un léger mal de dos le fiston grimpe sans rechigner. Il a faim mais pour faire une pause réparatrice il doit tenir jusqu'au chalet Reynard. Ouf nous y voila ! Nous faisons le plein d'eau tout en avalant quelques barres de céréale. Je lui explique que le plus dure est fait, il ne reste plus que 6 km à une moyenne de 7,5 % ... un simple faut plat montant en somme (Hein Fred !).

Pas si simple à seulement 14 ans après plus de 2 heures d'une dure ascension. Les photographes nous mitraillent. Et oui, le père et le fils unis dans un même effort et une même (belle) tenue c'est vendeur ! Pour les photos j'ai ce qu'il faut sur moi. J'en profite, tout en appréciant le paysage, je shoot dans tous les sens. Magnifique ! le paysage minéral est grandiose sur fond de ciel limpide. Le vent est quasi nul, pour un peu on se croirait à la playa. Le fiston tient bon, nous arrivons aux 500 derniers mètres, la borne annonce 11%. Nous entendons déjà le chahut du sommet, le speaker hollandais braille au micron dans sa langue natale mais nous entendons surtout les encouragements des nôtres.

Ça y est le sommet est franchie : crevés mais heureux nous rejoignons le reste du groupe. Séverine et Amélie ne tarde pas à arriver sous nos encouragements appuyés. Nous avons tous la banane : 20 au départ et 20 à l'arrivée sans la moindre défaillance technique ou physique : une réussite collective totale, notre croyance en diot a payé !

Avant le départ pour le sommet.

Avant le départ pour le sommet.

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Ventoux avec le fiston.

15 Septembre 2014 , Rédigé par patchapp Publié dans #vélo route

Ventoux avec le fiston.

Ventoux avec le fiston.

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Le peloton avant l'orage du Granier.

12 Septembre 2014 , Rédigé par patchapp Publié dans #vélo route

Le peloton avant l'orage du Granier.

Le peloton avant l'orage du Granier.

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Le Granier à vélo : récit d'une Véloéseche ... à chaud (enfin ...façon de

11 Septembre 2014 , Rédigé par patchapp Publié dans #vélo route

Le Granier à vélo : récit d'une Véloéseche ... à chaud (enfin ...façon de parler). Le cycliste Chambérien est chanceux, il a à sa disposition un panel de col très riche. Je les pratique depuis de nombreuses années. Ma préférence va vers le col du granier, pour de nombreuses raisons : Tout d'abord c'est le col qui propose le plus de variantes : 7 au total . D'Est en Ouest la pente est decrescendo. Le plus raide se trouve à Chappareillan et le plus abordable depuis Entremont. Selon sa condition physique du moment on peut donc choisir le versant. Pour ma part, l' itinéraire que je préfère est celui qui passe par St Cassin et Montagnole. En effet cette partie présente tout ce que j'aime en vélo : Une pente progressive, jamais extrême, avec des replats au départ pour bien se chauffer, un revêtement relativement roulant et surtout une route peu fréquentée. L'aspect le plus appréciable sur cette partie c'est aussi la qualité du panorama. A la montée, comme à la descente la vue est dégagée et lointaine, bien au delà du lac du Bourget. D'ici je me dis à chaque fois que j'ai de la chance de vivre ici entre lac et montagne. Plus haut après le tunnel la vue change complètement, elle s'ouvre sur l'impressionnante face Nord. Autre critère de choix : l'orientation tournée vers le nord, elle permet souvent de trouver de la fraîcheur, notamment l'été. Cette année je n'avais pas encore monté le Granier. En ce mercredi soir nous étions 9 cyclistes réunis à la Motte Servolex à l'initiative d'Alex (les Véloseches). L'objectif initial était de gravir le col de l'Epine. Malheureusement ou plutôt heureusement, ce projet était un mauvais plan compte tenu des nuages et du risque potentiel d'orage sur l'Epine. Comme une évidence la face Nord du Granier, éclairée par le soleil, nous tendait les bras. Yes ! à l'unanimité le groupe décida de prendre cette direction à ma plus grande joie. Notre peloton fort homogène, sous l'impulsion d'Alex, se retrouva à vitesse grand V dans les premières pentes de St Cassin. Apres quelques ardeurs refrénées nous décidâmes de rester groupés. Groupés mais à bonne allure entre 14 et 16 Km/h sur ces belles pentes débonnaires. Juste ce qu'il faut pour apprécier le panorama, sous le soleil du soir, avec des jambes et un coeur tournant à la bonne allure. Bonne allure et bon groupe car ce n'est pas évidant de rester soudés quand on est 9 cyclistes qui plus est stressés par une journée de taf... enfin pas tous. Mais il fallait s'y attendre ... cela ne pouvait durer. Ce qui devait arrivé arriva, je m'y attendait. Passés le tunnel, les cadors du peloton imprimèrent, petit à petit, un rythme plus soutenu, progressivement mais inéluctablement jusqu'à la rupture. Telle est la nature humaine. Rester concentré, à l'abri dans les roues, bien posé sur ma machine pour tenir le plus longtemps possible à cette vitesse proche des 20 km/h, tel était mon défit du moment. Un à un les plus faibles lâchèrent prisent, puis rapidement , trop rapidement à mon goût, environ 3 km sous le sommet, mon tour arriva comme prévu. Ah si seulement j'avais 10 ans de moins ! Groupés au sommet il ne restait plus qu'a faire la photo sous la pancarte avant d'entamer sereinement la descente. L'odeur de la bière, final indispensable des Chambé-seches, commençait déjà à se faire sentir. Oui mais c'était sans compter sur la météo qui allait nous jouer un bien mauvais tour. Au milieu de la descente un monstre orage (sans exagération) nous saisi sur place. Dans ces moments là il n'y a qu'une chose à faire : ralentir (freinage devenant inéfficasse) mais perdre coûte que coûte du dénivelé (ne pas s'arrêter). Quelques bonnes bourrasques vinrent aussi corser l'affaire.Transis de froid nous nous retrouvâmes tous entier au pied de la pente. Il ne restait alors plus que 20 mm de plat pour rejoindre les voitures. Trempés jusqu'aux os, sous une pluie qui redoublait, dans des flaques impressionnantes il fallait rouler à vive allure pour en finir au plus vite mais aussi pour se réchauffer. Paradoxalement ces conditions dantesques étaient devenus grisantes ! (tout cycliste est quelque part un peu maso). Ce qui était moins grisant c'est que chacun pris immédiatement ses quartiers sans demander son reste .. les bières en l'occurrence. Pour la plupart nous allons nous retrouver ce week end au Ventoux. Il faudra penser à boire une bonne bière en l'honneur de cette belle sortie qui restera gravée dans les mémoires, grâce au Granier mais aussi grâce à la pluie.

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Montée du Frene : à la sauce "véloseche"

4 Septembre 2014 , Rédigé par patchapp Publié dans #vélo route

Un chrono au col du Frêne le mercredi soir : quelle idée ?

J'avais organisé cette rencontre en 2003, 2004 et 2006. A l'époque avec quelques collègues de travail nous étions sur Montmélian et les sorties dans ce coin assez fréquentes.

A présent nous sommes tous dispersés entre Savoie, Ht Savoie et Isère : nos retrouvailles 8 ans plus tard n'en avait donc que plus de saveur !

Le mixte avec les Chambé-seche s'imposait de par l'esprit convivial.

Du coup nous étions 17 cyclistes réunis au départ dans St Pierre d'Albiny à 18h00 dans des conditions météos idéales.

Autant dire que pour le coup, les plus jeunes prirent le dessus. Néanmoins certains (retraités ou chômeur) purent tirer allégrement leur épingle du jeux. Je tairais leurs noms, si je veux remettre ça l'an prochain ....

Ah si le sport n'existait pas !, comment pourrions nous nous retrouver ainsi en plein milieu de la semaine une bière à la main dans un jardin à St Pierre ?

Au col.

Au col.

Le retraité va bien, merci !

Le retraité va bien, merci !

Un beau peloton apres le chrono.

Un beau peloton apres le chrono.

Le noyau dur : aprés l'éffort la biére réconfortante !

Le noyau dur : aprés l'éffort la biére réconfortante !

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