Colombier d'Aillon
Depuis la Bottiére ou il fait –10° ce matin, avec Pierre, nous espérons rejoindre le couloir du Poyez. Nous voulons aussi éviter
les parties avalancheuses du coté d’Aillon le jeune. Ce que l’on n’avait pas prévu c’est qu’avec un tel enneigement sur les arbres la longue progression en sous bois et rendu très pénible.
Jusqu’aux chalets de la Bottiére il faut souvent se baisser pour passer sous les branches desquelles nous ressortons tout blanc.
Plus haut, arrivés sous le col le vent est de la partie, malgré nos nombreuses couches nous avons froid. Le soleil semble percer, mais pas suffisamment. Le Roc de Poyez est dans la brune, aussi nous optons pour le Colombier par sa croupe Nord. La neige ici est travaillée par le vent, il faut inlassablement tracer en terrain vierge, pour cela nous nous relayons.
Il nous aura fallut 3h00 pour enfin toucher la croix sommitale. Pour la descente nous choisissons la face Nord avec son départ à 45°. Le manteau est stable, mais avec cette mauvaise visibilité il est difficile de se lâcher. Un dernier effort pour passer la corniche haute de plusieurs mètres par endroit et nous retrouvons le chalet de Rossane ou nous attend notre bouteille de Mondeuse laissée à la montée. Petite pause « sauce/claquos » froide mais réconfortante avant d’entamer la dernière partie "ski-combat" en sous bois.
Arrivés aux voitures nous avons la banane, tracer dans le froid et en poudreuse sans croiser âme qui vive au cœur des Bauges est un truc qui nous ravit.

100m avant le sommet.

corniche au col.

ski combat mais bonne humeur.
Plus haut, arrivés sous le col le vent est de la partie, malgré nos nombreuses couches nous avons froid. Le soleil semble percer, mais pas suffisamment. Le Roc de Poyez est dans la brune, aussi nous optons pour le Colombier par sa croupe Nord. La neige ici est travaillée par le vent, il faut inlassablement tracer en terrain vierge, pour cela nous nous relayons.
Il nous aura fallut 3h00 pour enfin toucher la croix sommitale. Pour la descente nous choisissons la face Nord avec son départ à 45°. Le manteau est stable, mais avec cette mauvaise visibilité il est difficile de se lâcher. Un dernier effort pour passer la corniche haute de plusieurs mètres par endroit et nous retrouvons le chalet de Rossane ou nous attend notre bouteille de Mondeuse laissée à la montée. Petite pause « sauce/claquos » froide mais réconfortante avant d’entamer la dernière partie "ski-combat" en sous bois.
Arrivés aux voitures nous avons la banane, tracer dans le froid et en poudreuse sans croiser âme qui vive au cœur des Bauges est un truc qui nous ravit.

100m avant le sommet.

corniche au col.

ski combat mais bonne humeur.
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