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"Pas trop Dré dzin le pintu"

Granier à vélo : une place à part.

6 Juillet 2015 , Rédigé par patchapp Publié dans #vélo route

Parmi l'ensemble de mes activités de plein air tout au long de l'année le Granier tient une place à part. En ski comme en vélo.

En vélo je l'ai gravi environ 50 fois et ce par tous ses versants. Au fil du temps, l'itinéraire que je préfère et celui passant par St Cassin long de 15km. J'essaye de m'y rendre au moins une fois par an. Les raisons en sont multiples.

Principalement ce que j'adore sur ce tracé c'est le coté roulant. En effet la pente ne dépasse jamais 7% , elle se situe en moyenne entre 5 ou 6% sur un revêtement plutôt bon. Ceci rend le Granier très humain, bien plus par exemple que le col de l'Epine(goudron peu roulant) ou le Revard (bien plus long et constant dans le 7%). De ce fait, selon sa forme, on peut aisément moduler sa vitesse et donc ses sensations.

Le 2iem argument de taille, militant pour ce tracé, c'est le fait de ne pas avoir beaucoup de circulation. On est bien loin du trafic du col du Galibier par exemple (je viens de le gravir 2 fois). Le panorama n'est pas celui du géant de la Maurienne, pour autant il ne manque pas de charme. Comme à chaque fois c'est plutôt à la descente que l'on en profite. Notamment sur le bas avec ses vues lointaines sur le Lac du Bourget ainsi que les Bauges.

En ce samedi matin de canicule, toutes ses raisons me poussèrent à réaliser un de mes pèlerinage anuel. Après 35 mm de plat dans la fournaise de la vallée, déjà bien présente à 9H00, je fus vite rassuré sur ma condition du jour. En effet pour profiter pleinement de mon petit bijou chartrousien il convient d'avoir la pédalé légère. Depuis 1 mois j'enchaîne 2 ascensions cyclistes par semaine et cela commence seulement à payer.

Après les 1er kilomètres gravis prudemment, la magie du Granier opéra. Bien calé sur ma machine, tout en souplesse, à une vitesse oscillant entre 14 et 18 Km/ le bien être m'envahissait peu à peu. Les partie d'ombre très nombreuses, notamment avant le tunnel, m'offrait la fraîcheur suffisante.

Un plaisir indescriptible, celui que j'étais venu chercher. Sous le sommet, grâce à mon départ prudent je pouvait lâcher les chevaux.

Au col je restais 30 mm à savourer ce bon moment en partageant avec d'autres cyclistes eux aussi touchés par la grâce du Granier. Ne restait plus qu'a descendre tout en profitant du panorama, cela fait aussi parti de la magie.

Le Granier, en vélo, en ski ou à pieds c'est toute l'année et sans modération.

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